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Analyse fonctionnelle du génome du riz
Techniques de BAC FISH et de peignage d'ADN
Intégration des données de cartographie et de synténie des espèces végétales
Marquage de QTL chez le sorgho
Obtention d'EST de blé

 
 

Analyse fonctionnelle du génome du riz : création d’une collection de mutants d’insertion de riz

Partenaires

  • INRA/ENSAM/Université Montpellier 2, 34 Montpellier
  • CNRS/Université de Perpignan, Génome et développement des plantes,
    UMR 5096, 66860 Perpignan
  • CIRAD/AMIS, programme Biotrop, UMR 1096 TA, 34 Montpellier
  • IRD, Genetrop, 34 Montpellier

Coordinateur du projet

Michel Delseny

Contexte et objectifs du projet

Du fait du lancement du séquençage public du génome du riz, première céréale de consommation humaine, génome qui concentre et conserve remarquablement l’ordre, la nature et de la fonction de l’ensemble des gènes des génomes des autres grandes céréales (blé, maïs, orge, sorgho), il a été pressenti dès l’initiation du programme GÉNOPLANTE l’importance de disposer d’un outil global pour analyser la fonction des gènes des céréales. Cette approche de découverte et de validation de la fonction des gènes à l’échelle du génome peut être obtenue, à l’instar de ce qui a été réalisé chez Arabidopsis thaliana ces dix dernières années, par la constitution d’une collection de lignées de riz qui contiennent un élément insertionnel (ADNT ou élément transposable introduit ou endogène) dans la plupart des gènes, qui en interrompt la séquence et donc la fonction ce qui peut produire un effet visible sur le phénotype.

L’objectif du projet était de débuter la création d’une collection de 50 000 lignées d’insertion de riz contenant des inserts ADN-T, introduits par transformation via Agrobacterium tumefaciens et de nouvelles copies du rétrotransposon endogène Tos17 amplifiées au cours des phases de culture de tissus. L’objectif était également de caractériser la majorité des lignées pour la séquence du site d’insertion de l’ADN-T, permettant ensuite une identification directe d’une lignée affectée dans une séquence d’intérêt. Cette première phase du projet visait également à la mise en place des infrastructures nécessaires à la production et à la caractérisation moléculaire des lignées et l’adaptation des méthodes à une production à haut débit de lignées et de récupération et séquençage des régions adjacentes au sites d’intégration des inserts.

Méthodologie

La méthodologie fait appel à une procédure hautement efficace de production de transformants primaires par co-culture de cals dérivant de l’embryon du grain de la variété Nipponbare avec la bactérie Agrobacterium tumefaciens. Lors de cette procédure, un ADNT contenant le gène rapporteur gusA -pouvant être activé lorsque il s’insère dans ou à proximité d’un gène et donc le détecter- est introduit au hasard dans le génome du riz. L’ADN des jeunes plantes régénérées est isolé et la région génomique adjacente au site d’insertion de l’insert ADN-T, amplifiée puis séquencée. Cette séquence permet un positionnement de l’insertion sur les chromosomes du riz par recherche d’homologies et également d’effectuer une première recherche pour savoir quel gène a été interrompu. Les transformants primaires sont portés à graine et récoltés. Les descendances peuvent ensuite être utilisées directement ou après multiplication, pour identifier des changements dans différents caractères et les gènes affectés qui leurs sont associés.

Présentation des résultats

Une phase exploratoire a tout d’abord été conduite de juillet 1999 à juin 2000 : celle ci visait à évaluer le potentiel des trois éléments insertionnels pouvant être utilisés sur le riz , ADN-T, rétrotransposon endogène Tos17 ou système de transposons Ac/Ds, en analysant du matériel produit antérieurement au laboratoire dans le cadre d’autres projets. Cette évaluation a conclu à l’efficacité dans notre laboratoire de la production de mutants par Agrobacterium tumefaciens qui en plus entraînait une amplification modérée du rétrotransposon Tos17. Parallèlement, a été installée une méthode d’isolement des régions flanquantes des inserts ADN-T et Tos17 basée sur la walk PCR, ayant recours étant donné le volume d’échantillons à traiter, à l’automatisation. Durant cette période, les locaux ont été aménagés pour la production et l’analyse d’un grand nombre de mutants. La phase pilote conduite de mars à décembre 2000 a abouti à la production de 7100 lignées dont 4500 (60%) ont été retenues sur la base de l’amplification d’une région flanquante unique qui sera par la suite séquençée.

Les transformations ont été réalisées avec des vecteurs ADN-T évolutifs ayant permis notamment de tester un nouveau promoteur pour diriger l’expression du gène sélectionnable et l’efficacité de l’enhancer trapping basée sur le système rapporteur gusA. Afin d’examiner l’efficacité du système chez le riz, la fréquence de détection d’activité spécifique GUS dans les organes végétatifs et reproducteurs a été conduite chez environ 2300 transformants primaires. A partir de janvier 2001, ont été lancées quatre expériences de transformation comprenant chacune environ 1300 cals co-cultivés p4978, et destinées à produire 5 à 6000 transformants primaires chacune. Une efficacité de transformation moyenne de cinq transformants par cal co-cultivé était visée sur la base des de la production pilote. Une serre S2 (380 m2 + 140 m2 de halle technique) a été mise en service pour accueillir la population de transformants primaires. A l’issue de la Phase 1 du projet, 25 000 transformants primaires ont été produits et le séquençage de plus de 8,000 régions flanquantes a permis l’obtention de plus de 4000 séquences génomiques qui ont pu être positionnées sur le génome. Une base de données regroupant les observations phénotypiques et les informations de séquence est en cours de développement.

Publications / Valorisation

• Delseny et al (2001) Plant Physiol Biochem 39, 323-334
• Delseny M, Pelletier G (2002) C R Acad Sci
• Delseny M et al (2002) Plant Cell 14, 537-545
• Sallaud C, Meynard D, Van Boxtel J, Gay C, Bes M, Brizard JP, Ortega D, Raynal M, Portefaix M, Ouwerkerk P, Rueb S, Delseny M, Guiderdoni E (2003) Highly efficient production and characterization of T-DNA plants for rice (Oryza sativa L.) functional genomics Theor Appl Genet, sous presse

Développement des techniques de BAC FISH et de peignage d’ADN pour faciliter la cartographie physique et en particulier accélérer les projets de clonage positionnel

Partenaire

CIRAD, TA40/03, 34 Montpellier
Coordinatrice du projet
Angélique D’Hont (d'hont@cirad.fr)

Contexte et objectifs du projet

Ce projet consiste à fournir à la communauté scientifique française une plate-forme pour la cytogénétique moléculaire végétale afin de faciliter la cartographie physique et en particulier les projets de séquençage et de clonage positionnel. En effet, la cartographie physique du génome des plantes a bénéficié de différentes techniques de clonage et de manipulation de grands fragments d’ADN (YAC, BAC, …). Néanmoins, de nombreux projets de séquençage ou de clonage positionnel sont aux prises de difficultés d’ordonnancement local. Les techniques de cytogénétique moléculaire récentes ouvrent de nouvelles perspectives. Ainsi, l’hybridation de clones BAC sur chromosomes (BAC-FISH) en métaphase permet leur assignation à un chromosome particulier, contournant ainsi le besoin de population de cartographie et les étapes laborieuses de cartographie génétique.
A un niveau de résolution plus fin, la mise au point de l’hybridation in situ sur chromosomes au stade pachytène permet l’ordonnancement de BACs le long d’un chromosome avec une résolution de 50 kbases. Ceci permet d’accélérer la marche chromosomique en réduisant les étapes de cartographie génétique particulièrement laborieuses chez les espèces à faible taux de polymorphisme et les polyploïdes. La technique de peignage d'ADN représente un nouveau bond dans la résolution, puisqu’elle permet d’analyser des fragments de 500 à 2000 kb avec une résolution de 1kb. Cette dernière technique aide à résoudre les problèmes d’ordonnancement local dus à la présence de séquences répétées qui souvent empêchent toute progression vers les gènes cibles ou l’assemblage de séquences.

Présentation des résultats

Au cours de ce projet, une formation aux techniques BAC-FISH et fiber FISH a été réalisée dans le laboratoire de J. Jiang à l’université de Madison, USA. D’autre part, la technique de BAC-FISH a été transférée au laboratoire sur le sorgho.

 

Conclusions et perspectives

La technique de BAC-FISH est en cours de transfert sur d’autres espèces : riz, bananier, café et est donc accessible aux équipes qui le souhaitent. Le transfert de la technique Fiber- FISH est en cours sur le riz.

Marquage de QTL chez le sorgho en vue du clonage de gènes d'intérêt générique. Développement de ressources moléculaires SSR et BAC

Partenaire

CIRAD, TA 40/03, 34398 Montpellier

Coordinateur du projet

Jean-Christophe Glaszmann (glaszmann@cirad.fr)

Contexte et objectifs du projet

Le sorgho est une céréale majeure en Afrique et en Inde, dont la culture en France progresse en
régions méridionales comme élément de l'alimentation du bétail. C'est par ailleurs un voisin proche du maïs, autogame et au génome quatre fois plus petit, qui peut servir de modèle pour certains aspects de l'analyse génétique. Le projet a deux composantes : le développement de microsatellites pour la cartographie génétique et la constitution d'une banque BAC pour la cartographie fine et le clonage positionnel de gènes d'intérêt agronomique. Le modèle mis en avant initialement était la résistance aux punaises des panicules. Le constat d'une héritabilité insuffisante de ce caractère (tel que mesuré) dans une descendance non fixée a conduit à cibler les objectifs vers les composantes de la valeur fourragère, teneur en sucre et en fibre des tiges, étudiées sur une descendance de 194 lignées recombinantes issues du croisement Sariaso 10 x 249. Plus récemment, il a été décidé d'explorer une démarche spécifique pour tester la valeur du sorgho comme homologue autogame du maïs pour des études d'associations.

Méthodologie

Pour le développement des marqueurs microsatellites
(séquences génomiques particulières, servant de marqueurs de position pour cartographier un génome), une banque enrichie en microsatellites (à motif répété GT) a été produite après restriction par l'enzyme de restriction SAU3A en suivant la méthode d'enrichissement par capture. La construction de la banque BAC a été réalisée selon un protocole proche de celui utilisé à l'Université de Clemson (E-U) pour la construction d’une banque BAC chez le riz. Diverses modifications (filtration pour améliorer la qualité de l'ADN à cloner, choix du vecteur...) ont permis d'adapter le protocole à notre variété de sorgho Sariaso 10, parent de la population de lignées recombinantes. Pour l'étude exploratoire du déséquilibre de liaison, en vue de conduire des études d'association caractères/marqueurs, une région particulière distale du chromosome D du sorgho a été choisie. Des banques spécifiques enrichies en marqueurs microsatellites ont été produites dans cette région à partir des 6 contigs de BAC identifiés.

Présentation des résultats

Quatre cents clones contenant un microsatellite ont été séquencés et les amorces définies pour 173 de ces séquences. Quarante microsatellites ont permis de génotyper les 194 lignées recombinantes. La carte
génétique a pu être construite avec un ensemble de 98 marqueurs (dont 49 locus RFLP ainsi que 19 microsatellites développés par d'autres équipes). Elle couvre une distance de 1434 cM et devrait être densifiée dans certaines zones afin de permettre une meilleure détection de QTLs.
La banque BAC produite comporte 45 000 clones, de taille moyenne de 99 kb. La réalisation de huit jeux de membranes "haute densité" a permis l'évaluation de la contamination cytoplasmique de la banque (1,2% ) et la caractérisation partielle de cette banque (5 équivalent – génome).
Les huit marqueurs microsatellites, obtenus par la construction de banques spécifiques, ainsi que les RFLP déjà disponibles, ont permis d'étudier la distribution du déséquilibre de liaison et d'examiner le comportement des marqueurs microsatellites par rapport aux RFLP. Certains microsatellites ont montré des associations fortes par rapport aux locus RFLP proches ; ce sont ceux révélant plusieurs sous-ensemble d'allèles de tailles nettement différentes (distribution multimodale). Ce type de marqueurs microsatellites s'est révélé très intéressant pour conduire des études de DL (déséquilibre de liaison). Les résultats ont montré que le DL pouvait s'étendre sur des distances de l'ordre du centiMorgan et couvrant jusqu'à 250 kb.

Conclusions et perspectives

Après densification de la carte génétique sorgho et utilisation de gènes candidats intervenant dans la voie de biosynthèse des lignines déjà cartographiés par les équipes GÉNOPLANTE maïs, une étude de la synténie maïs / sorgho pour la valeur fourragère pourra être bénéfique pour les deux espèces.
L'application des études d'association au modèle sorgho pourra apporter une résolution située entre celle des études QTL et celle des études d'association chez le maïs ; la colinéarité de génome entre les deux espèces permettra un pontage pour une transposition réciproque des résultats et des validations croisées. Les possibilités d'étude comparative mettant cette voie à profit sont à l'étude.
Une projet a été soumis dans le cadre GÉNOPLANTE – GABI, proposant des études d'associations caractères/marqueurs et l'analyse comparative du déséquilibre de liaison chez plusieurs céréales (orge, blé, maïs, sorgho et riz). Le polymorphisme existant dans plusieurs gènes candidats sera étudié (en développant des SNP) et mis en relation avec la variation phénotypique. Plusieurs caractères d'intérêt ont été ciblés, en particulier, la qualité du grain (teneur en amylose, en protéines,..), la sensibilité à la photopériode et la précocité.

Publications / Valorisation

• Publications : prévues fin 2003 concernant la mise à jour de la carte génétique et l'identification des zones génomiques impliquées dans la valeur fourragère
• Valorisation : mise à disposition des partenaires de GÉNOPLANTE des ressources créées

 

Intégration et visualisation des données de cartographie et de synténie des espèces végétales

Partenaires du projet

• GÉNOPLANTE-Info, 91 Evry
• RhoBio, Evry
• INRA-CNRS-UPS, Station de génétique végétale, Gifsur-
Yvette
• Biogemma, Clermont-Ferrand
• INRA de Versailles et Rennes
• INRA-CNRS, Unité de recherche en génomique
végétale, 91Evry
• CIRAD
• IRD

Coordinateurs du projet

Emmanuel Barillot/Aymeric Duclert

Contexte et objectifs du projet

La cartographie constitue un outil majeur d’élucidation du déterminisme génétique et est très largement utilisée dans le cadre des programmes Génoplante sous toutes ses formes : cartographie génétique, physique, cytogénétique et cartographie comparée entre espèces modèles et d'intérêt économique proches dans la phylogénie. Le projet aura pour objectif de créer un modèle objet de représentation des connaissances de cartographie et de synténie, puis
d'implémenter une base de données correspondante. Des nomenclatures de loci seront mises en place, puis les données de Génoplante et celles disponibles dans le public qui sont pertinentes pour la cartographie seront intégrées dans la base. Une interface de visualisation des données de cartographie et de synténie qui intégrera aussi les données d'annotation fonctionnelle sera mise en place au-dessus de la base.

Méthodologie

Le projet, modélisé sous UML, utilise une base de données relationnelle (sous Oracle), une couche objet pour représenter les données de cartographie, des outils de visualisation textuelle accessibles via le web et enfin des outils de visualisation graphique utilisant les technologies java avec architecture 3 couches.

Présentation des résultats

Une base de données pour le stockage des données de marqueurs, de QTL et de populations a été crée. Le modèle de cette base est capable de stocker une grande variété de types de données de cartographie. Une interface web textuelle de première génération donnant accès aux données de la base a été mise à disposition de la communauté Génoplante. Cette interface, adaptée d'une interface pré-existante, sera remplacée dans le futur par une interface plus complète basée sur les technologies JSP/Servlet. En outre, le prototype d'une interface de choix, puis de visualisation des cartes développé en java est actuellement disponible. Ce prototype sera enrichi afin de présenter de manière ergonomique la totalité de l'information disponible sur une région du génome et sur les régions équivalentes dans d'autres espèces.

Conclusions et perspectives

Ce projet va permettre au biologiste d'obtenir facilement une vue globale sur une région du génome afin de rechercher et sélectionner les gènes candidats les plus prometteurs en liaison avec un trait phénotypique donné. Il permettra donc d'accélérer considérablement la recherche des gènes critiques pour l'amélioration des variétés végétales.

Obtention d’EST de blé

Partenaires

  • INRA, Biochimie et biologie moléculaire des céréales, 34 Montpellier

  • RhoBio, 91 Evry

  • Biogemma, 63 Aubière
    INRA, 63 Clermont-Ferrand

Coordinateurs du projet

Philippe Joudrier (joudrier@ensam.inra.fr)
Xavier Sarda

Contexte et objectifs du projet

La phase 1 de ce projet GÉNOPLANTE avait pour objectif de générer 100 000 séquences transcrites de gènes (EST ; Expressed Sequenced Tags) à partir de l’espèce blé. Les efforts se sont concentrés sur l’obtention de banques d’ADNc au cours du développement du grain de blé (banques préparées tous les 50°C.jour après anthèse) et de banques de feuilles ou de racines pour répondre à la problématique de tolérance à la fumure azotée.

Méthodologie

• Préparation du matériel biologique (Clermont- Ferrand). Mise en culture, en conditions contrôlées, de la variété Récital et prélèvements d’épis aux différents stades de développement du grain.
• Préparation des banques d’ADNc (Montpellier) réalisées à partir de chaque stade de développement.
• Normalisation des banques et préparation des clones d’ADNc en vue de leur séquençage (RhoBio). Une technique de normalisation post-clonage à haut débit a été développée au cours de ce programme. La « soustraction virtuelle » consiste à déposer 30 000 clones d’une banque sur filtre haute densité puis à hybrider ces filtres avec 384 clones de cette banque préalablement séquencés. Ainsi tous les clones donnant un signal d’hybridation sur le filtre correspondent à des clones déjà séquencés et ne sont pas sélectionnés pour la suite de la campagne de séquençage. Il est possible de réaliser plusieurs cycles de « séquençagehybridation- sélection » jusqu’à obtenir le niveau de redondance désiré. La technique a également été utilisée pour réduire la redondance d’une banque à l’autre.

Présentation des résultats

• Dès 1999, 3700 clones issus d’une banque de racines de blé dur soumises à un stress hydrique ont été séquencés et envoyés au consortium ITEC, ce qui a permis à Génoplante de devenir membre du consortium.
• Grain : neuf banques d’ADNc standards normalisées par soustraction virtuelle et deux banques soustractives ont été construites. 67500 séquences faiblement redondantes ont été obtenues à partir des clones issus de ces banques. Le niveaux de redondance entre ces différentes banques est faible grâce aux hybridations croisées entre banques. (- de 20 %).
• Carence azotée : quatre banques ont été construites à partir de feuilles et des racines soumises ou non à la carence azotée. Après soustraction virtuelle 22 000 séquences faiblement redondantes ont été obtenues. • Environ 10 000 séquences supplémentaires ont été obtenues à partir de banques diverses (Feuille F1, Glumes infectées par Fusarium). Conclusions et perspectives Le projet a permis de générer une collection de séquences unique et une ressource biologique importante. Un contigage de ces séquences avec celles contenues dans les bases de données publiques a permis de définir 43 000 TUGS. Les séquences et les clones pourront être utilisés pour la cartographie, la recherche de gènes et ADNc pleines longueurs, la génomique fonctionnelle, la transgenèse. La collection de clones est utilisée dans le cadre de Génoplante II pour la construction d’une puce à ADN de plus de 20000 gènes

Publications / Valorisation

• Publications : aucune
• Valorisation : obtention de matériels biologiques à disposition des partenaires du programme GÉNOPLANTE (400 000 clones ADNc, 100 000 EST). Il est prévu de mettre dans les bases de données publiques le sséquences des EST à partir de juillet 2003.

 
   

Crédits photographiques

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